Sports de la tradition
Le Piémont est formé de petites villes et villages avec une longue tradition agricole. Jusqu’aux années cinquante, avant l’arrivée de la télévision, des collines de Langa jusqu’à la plaine de Vercelli et Novara, la place du village était un lieu de détente où se retrouver après une dure journée de labeur dans les champs. Entre un verre de vin et une tranche de saucisson, on discutait, jouait aux cartes et faisait des paris. Les jeux traditionnels, encore aujourd’hui très diffusés au Piémont sont le «balon», le tambourin et les boules. Il s’agit de sports où la balle est le principal acteur, capables de susciter chez les passionnés des rivalités et des émotions semblables à celles que vit le grand public au cours d’une partie de football.

Le «balon» ou balle à main est pratiqué surtout dans la province de Cuneo. On y joue en équipe de quatre joueurs qui s’échangent une balle de gomme de 190 g. en utilisant un mur latéral comme appui: le gagnant est celui qui réussit à lancer la balle au-delà de la ligne de fin de champ.
Le tambourin est l’héritier direct des jeux de la renaissance comme le jeu de paume ou la balle pelote; il est surtout pratiqué dans le sud du Piémont et rappelle une partie de tennis sans filet, jouée par deux équipes de cinq joueurs qui se lancent une balle pouvant atteindre la vitesse de 250 km à l’heure.
La première société de boules naît à Turin en 1873, et porte le nom curieux de «Cricca Bocciofila» (la clique des boules). Aujourd’hui, des centaines de joueurs continuent à pratiquer un sport qui fut introduit au Piémont par les légionnaires romains et qui a eu, tout au long de l’histoire, des amateurs célèbres tels que l’empereur Auguste ou l’Amiral de la flotte anglaise Sir Francis Drake.
[Indietro]
[Indietro]
Lieux
Palaisozaki
C’est le nouveau Palasport Olimpico (Palais des sports olympique) de Torino réalisé par l’architecte japonais Arata Isozaki à l’occasion des Jeux Olympiques d’Hiver de Torino 2006. Un espace polyvalent, versatile et flexible, qui, grâce à la mobilité des tribunes, peut se transformer en patinoire ou en salle de concert, de spectacle ou de conférence.
Castello di Mazzè
Dans les anciens souterrains du château médiéval, il est possible de visiter le Museo della Tortura (Musée de la Torture): outils et méthodes de la Sainte Inquisition. L’édifice est entouré d’un vaste parc avec vue panoramique sur le Canavese.
Sacro Monte di Crea
Le complexe du Sacro Monte (Mont Sacré) de Crea, réalisé à la fin du seizième siècle, comprend 23 chapelles et 5 ermitages disséminés au cœur de la forêt et reliés entre eux par des sentiers. Les chapelles racontent la vie de la Vierge et accueillent des groupes de statues grandeur nature extraordinaires.
[Indietro]
Personnalités
Sergio Rubini
« Torino est une ville où on peut décider de vivre. C’est incroyable d’arriver sur la piazza Carignano et puis d’aller manger au Cambio, de se promener piazza San Carlo ou de faire un tour à Porta Palazzo, au milieu des couleurs, des odeurs et des langues étrangères ».
Wim Wenders
“Je pourrais venir vivre à Torino si l’on me proposait un bureau au dernier étage de la Mole Antonelliana, une location parfaite pour un réalisateur”.
Giuliano Montaldo
« C’est dans le Piemonte, en 1960, sur le Lac Majeur que j’ai tourné mon premier film, Tiro al piccione. Aujourd’hui, pour I Demoni di San Pietroburgo, j’ai voulu tourner sur les lieux du crime… Il s’agit d’un film historique qui transfère la grande littérature dans les plaines piémontaises, entre les palais de Torino et les Résidences Royales de la famille de Savoie ».
[Indietro]



